Le talent n’existe pas

bonhomme sort du lot

Le talent n’existe pas

𝐋𝐞 𝐭𝐚𝐥𝐞𝐧𝐭 𝐧’𝐞𝐱𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐬

J’étudie l’excellence sous toutes ses formes depuis plus de 10 ans.

Voici comment provoquer la vôtre.

Développer une expertise repose sur 2 piliers : attitude et méthode.

Daniel Cole auteur d’un livre très complet sur le sujet résume :

“Greatness isn’t born, it’s grown” (Le talent n’est pas inné, il se cultive)

En parcourant le globe à la recherche de ce qui crée le talent, il s’est aperçu que tous les gens brillants approchent leur domaine de la même façon : un engagement long terme.

Ils s’attachent très peu aux aptitudes et dons naturels, et se concentrent sur le travail, l’effort et la progression.

Exit la recherche de progrès rapides et spectaculaires, zoom sur de toutes petites améliorations. Un jour à la fois.

Aussi, là où la plupart d’entre nous préfèrent rester dans une forme de confort, les “talentueux” recherchent le sweet spot. Cette zone, légèrement au-dessus de leurs capacités, sollicite intensément leurs ressources mais sans les épuiser.

Dans cet espace, la difficulté vous oblige à ralentir, à faire des erreurs, et à les corriger, maximisant ainsi vos progrès.

Au niveau de la méthode, 3 règles permettent de pousser une compétence vers les sommets. 

𝐑𝐞̀𝐠𝐥𝐞 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐨 𝟏 :  𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐦𝐩𝐨𝐬𝐞𝐫

L’excellence est une question de détails. Pour la maîtriser, vous devez :

avoir une image claire de la compétence recherchée
décomposer cette compétence en petits éléments concrets
pratiquer séparément chaque élément
les assembler pour reconstruire la compétence visée

𝐑𝐞̀𝐠𝐥𝐞 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐨 𝟐 : 𝐩𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐫 (non il n’existe pas de raccourcis)

Les études réalisées sur le sujet montrent que pour atteindre un niveau “international”, quel que soit le domaine, il faut environ 10 000 heures de pratique.

Bien sûr, ce volume dépend du stade de développement que vous souhaitez atteindre.

𝐑𝐞̀𝐠𝐥𝐞 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐨 𝟑 : 𝐚𝐟𝐟𝐢𝐧𝐞𝐫 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐜𝐮𝐢𝐭𝐞́ 𝐬𝐞𝐧𝐬𝐨𝐫𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞

Le sommelier affine son palais. Le musicien, son oreille. Le comédien apprend à sentir son public.

Le haut niveau exige une rapidité d’exécution incompatible avec la réflexion.

Alors, quand un sportif rentre de blessure, il dit chercher à retrouver ses sensations.

Le travail de l’expert est de devenir compétent à un niveau inconscient pour exécuter en court-circuitant la pensée. Il agit alors à partir d’automatismes qu’il calibre grâce à ses sensations.

Pour mettre en place cette dernière étape, vous devez apprendre à distinguer les nuances au niveau de votre ressenti entre la compétence maîtrisée et une mauvaise performance.

Un feedback extérieur est généralement précieux à ce stade.

Au final cette perspective est encourageante car elle soutient que le talent n’est pas prédéterminé mais peut être développé à travers notre engagement.

Et vous, êtes-vous plutôt team inné ou team acquis ?

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